Arrosage des aubergines : combien d’eau et à quel rythme
Trois litres par semaine pour certains guides, huit pour d’autres. Sur mon potager, le même pied n’arrosait pas pareil d’une parcelle à l’autre, et j’ai fini par comprendre pourquoi.
Trois litres par semaine pour certains guides, huit pour d’autres. Sur mon potager, le même pied n’arrosait pas pareil d’une parcelle à l’autre, et j’ai fini par comprendre pourquoi.
J’ai longtemps jeté mes navets au bout de deux semaines, sans comprendre où je me trompais. Tout se jouait pourtant avant même l’arrachage.
Le potager semble endormi à la mi-octobre, et pourtant il reste une dernière fenêtre pour semer. Cinq salades encaissent le froid et peuvent encore remplir la table jusqu’en mars.
Au 13 octobre, il me reste quelques jours pour semer mes laitues. J’ai hésité longtemps, puis j’ai compris pourquoi certaines de mes plantes montaient en graine dès le premier redoux.
Avant le premier coup de bêche, j’ai pris un décamètre et une feuille de papier millimétré. Ce que j’ai découvert sur mon propre terrain m’a surpris.
Je me suis trompé de jour en arrachant mon premier bulbe, et il s’est ouvert entre mes doigts comme une fleur fanée. Les autres, eux, tenaient encore parfaitement bien dans la terre.
Une cave à légumes idéale tient en trois chiffres, et la mienne en avait un de trop. Les carottes ramollissaient avant Noël, et je ne comprenais pas pourquoi.
Le premier week-end de soleil m’a donné envie de tout semer d’un coup. La terre, elle, était toujours glacée sous mes doigts.
Trois semaines suffisent à la moutarde pour couvrir le sol de mon potager. Je ne pensais pas qu’une graine à quelques euros le kilo changerait autant ma façon de travailler.
Octobre arrive avec ses premières nuits fraîches, et les derniers piments du jardin attendent encore dans les plants. Un fruit mal séché suffit à faire moisir tout un bocal.