Moutarde engrais vert : rôle, semis et destruction au potager
Je pensais qu’une plante qui ne fixe pas l’azote ne servait pas à grand-chose pour fertiliser mon sol. Je me trompais sur presque tout ce qu’elle fait avant l’hiver.
Je pensais qu’une plante qui ne fixe pas l’azote ne servait pas à grand-chose pour fertiliser mon sol. Je me trompais sur presque tout ce qu’elle fait avant l’hiver.
Mes fanes ont jauni, mais mon voisin affirme qu’il faut encore attendre. Qui des deux a raison, et ce que la plante elle-même essaie de me dire.
Les nuits descendent sous 8 °C et il reste une dizaine de grappes sur les pieds. Faut-il tout jeter ou peut-on encore sauver la récolte ?
Sous une serre froide, on peut semer dès février et récolter encore en décembre. Tout tient à un décalage de trois à six semaines, et à une nuit qu’il ne faut pas laisser passer.
Une bobine à quelques euros peut conduire une dizaine de plants jusqu’à deux mètres. Encore faut-il savoir où accrocher le fil, et comment le garder souple sans que la tige ne casse.
Le gel a fini par tomber sur mon potager, et mes derniers poivrons étaient encore verts. Je ne savais pas s’il fallait tout arracher ou tenter de sauver la récolte.
Mon terrain de 100 m² semblait suffisant, jusqu’au jour où j’ai compté les pas entre ma porte et la dernière tomate.
J’ai semé de la moutarde blanche pour nourrir mon sol, et j’ai retrouvé les altises dans mes choux l’année suivante. Personne ne m’avait prévenu que la plante qui devait les chasser était de leur famille.
Mes radis ont poussé, des feuilles bien vertes, mais en dessous rien ou presque : une racine fine comme un fil. Je pensais avoir raté quelque chose à l’arrosage, mais le problème était ailleurs.
J’ai longtemps jeté mes navets au bout de deux semaines, sans comprendre où je me trompais. Tout se jouait pourtant avant même l’arrachage.