Phacélie : l’engrais vert qui couvre, nourrit et protège le potager
Une planche nue en avril, et déjà les adventices qui s’installent. J’ai testé la phacélie pour la première fois sur une parcelle épuisée, et le résultat m’a surpris.
Une planche nue en avril, et déjà les adventices qui s’installent. J’ai testé la phacélie pour la première fois sur une parcelle épuisée, et le résultat m’a surpris.
Au fond du potager, la terre était encore nue quand j’ai décidé de tout reprendre. Une question simple me tourmentait : et si j’avais semé trop tard ?
J’ai semé de la moutarde blanche pour nourrir mon sol, et j’ai retrouvé les altises dans mes choux l’année suivante. Personne ne m’avait prévenu que la plante qui devait les chasser était de leur famille.
Le 14 octobre, il reste une fenêtre, mais elle se referme vite. Ce qu’on sème aujourd’hui décidera de ce que le sol gardera jusqu’au printemps.
Trois semaines suffisent à la moutarde pour couvrir le sol de mon potager. Je ne pensais pas qu’une graine à quelques euros le kilo changerait autant ma façon de travailler.
Un gramme de terre abrite un milliard de bactéries, plus que la population de la France. Avant d’ajouter quoi que ce soit, il faut savoir ce qui vit déjà sous mes pieds.
La vesce d’hiver est un engrais vert incontournable qui couvre vos planches en hiver et fixe 80 à 100 kg d’azote par hectare. Entre la vesce velue résistante au froid et la vesce commune, trouvez la variété adaptée à votre région pour nourrir naturellement vos cultures suivantes.
La hernie du chou et les altises qui ravagent vos jeunes plants au printemps ne viennent pas du hasard : elles remontent à votre choix d’engrais vert en octobre. Semer de la moutarde ou du radis fourrager avant des choux prolonge le cycle des maladies au lieu de le casser. Découvrez les alternatives qui sauvent vos récoltes.
Après la mi-octobre, aucune planche de culture ne reste nue chez les maraîchers professionnels. Les pluies d’automne lessivant l’azote et les minéraux d’un sol découvert, cette pratique ancestrale répond à un impératif agronomique : reconstituer en trois semaines ce que quatre mois emportent.
Couvrir une planche de moutarde après des choux semble judicieux, mais c’est l’erreur à éviter absolument. Cette brassicacée prolonge les maladies des crucifères et libère des substances chimiques qui bloquent la germination des jeunes plants.