Mon grand-père n’enlevait ses gourmands de tomates que par matinée sèche : j’ai souri pendant des années avant de comprendre pourquoi ses plants échappaient au mildiou
Mon grand-père attendait patiemment que la rosée disparaisse avant de tailler ses tomates. J’ai longtemps cru à une superstition, jusqu’à comprendre que ce timing reposait sur une logique scientifique imparable : chaque micro-blessure devient une porte d’entrée pour le mildiou si elle reste humide trop longtemps.