J’ai attendu de voir les dégâts sur mes jeunes choux d’hiver pour traiter juste pour ne pas intervenir pour rien : cinq jours plus tard, il ne restait que les nervures

J'ai attendu de voir les dégâts sur mes jeunes choux d'hiver pour traiter juste pour ne pas intervenir pour rien : cinq jo...

Cinq jours ont suffi à des chenilles de piéride pour transformer des choux d’hiver flambant neufs en squelettes végétaux. Attendre de voir les dégâts avant de traiter semblait raisonnable, mais c’était une erreur : la vitesse de prolifération des larves ne laisse aucune marge de manœuvre au jardinier.